Journées pros
La 13e édition du Festival FrancoFaune se tiendra du 1er au 11 octobre 2026 à Bruxelles, les journées pros se concentreront quant à elles du mercredi 7 octobre au dimanche 11 octobre.
Des journées réservées aux pros du secteur musical, sans minimum d’expérience requise (programmation, booking, management, label, artiste, presse et tout autre métier qu’il faudrait encore inventer).
Au programme:
- le meilleur de la scène francophone émergente (belge, mais aussi française, québéco-canadienne et suisse), tous styles confondus;
- des lieux tantôt installés, tantôt insolites;
- une série d’activités dédiées (rencontres, apéros, surprises…).
Programme pro
L’accès aux activités pros est réservé aux personnes accréditées, et néanmoins cordiales.
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Ça fonctionne comment le management d’artistes de musique en 2026? Qu’est-ce qui fait les joies et les peines du métier, les défis du quotidien? Comment évoluent les attentes du secteur, les besoins des artistes? Sans langue de bois ou discours trop technique, les participant·es au panel nous partageront leur approche du management et ce qui fait la spécificité de leur propre pratique. On abordera aussi les différences qui peuvent exister d’un territoire à l’autre en termes de structuration, de reconnaissance, et du besoin – pourquoi pas – de se fédérer.
Avec:
Krista Simoneau (Les yeux boussoles – CA)
Nathanne Le Corre (Sierra Management – FR)
Alix Hammond-Merchant (Naff Agency – BE)
Eva Pernet (SuperKarma – BE)
Nicolas Renard (Représente – BE)
Modération: FBMU> S’inscrire à la rencontre (accessible avec ou sans accréditation)
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Jeanne Côté arrive à l’aube de la trentaine avec le vent dans le dos. Issue de la grande famille de Petite-Vallée, village côtier pittoresque du Québec, elle traîne un bagage culturel aussi improbable qu’éclectique. Sa plume unique, son jeu de piano et un côté folk épuré lui ont permis de conquérir les cœurs dans les dernières années. Si ses racines gaspésiennes ont jusque-là été le fil conducteur de sa carrière, elle saisit l’opportunité d’un nouvel album, Nos routes pleines de branches, pour bifurquer un peu et assumer davantage l’étendue de son registre. Toujours dans l’idée d’un folk minimaliste, mais plus dynamique et groovy, l’album s’inspire des points de rupture et de rencontre qui dessinent les trajectoires humaines, le parcours imprévisible vers la légèreté.
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Rendez-vous incontournable du festival FrancoFaune, les Secrètes Sessions prônent l’échangisme musical. Soit une vingtaine de musicien·nes n’ayant jamais joué ensemble auparavant, victimes consentantes pour être enfermées trois jours au VK autour d’une règle des plus simples: écrire et enregistrer un morceau toutes les 2 heures. Au terme des trois jours de création, ceux-ci sont joués à l’occasion d’un concert unique et éphémère, toujours aussi joyeux qu’enthousiasmant!
Le casting de l’édition 2026: 4nouki, Antoine Jorissen (Colt), Aurélie Muller (Vilain Tigre), Claire Vailler, Camille Huguenin, Carla Biber, Carlos Delemazure, Célia Dubrulle, Flora Noreja, Jazmyn, Jeanne Côté, Judith Kiddo, Lauvemetender, Le Lou, Leo Fifty Five, Mélanie Isaac, Noa Moon, Noémie Dambré, Victor Novak.
Les vidéos des éditions précédentes sont à (re)voir sur notre chaîne YouTube!
Avec le soutien de la SABAM, PlayRight et la Loterie nationale
— Gratuit sur inscription, avec ou sans accréditation
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Pour ce Finta’stic Circle, Scivias propose d’ouvrir un espace d’échange autour d’une réalité qui traverse de nombreuses carrières dans le secteur musical : comment concilier vie professionnelle et vie familiale dans un milieu aux rythmes et aux contraintes souvent peu compatibles avec la parentalité ?
Horaires décalés, travail en soirée et le week-end, tournées, mobilité, précarité, charge mentale… Faire famille peut profondément transformer un parcours professionnel. Ces enjeux restent par ailleurs fortement marqués par les inégalités de genre : comment la parentalité influence-t-elle les trajectoires et les choix de carrière des personnes FINTA ? À quels obstacles faut-il faire face ? Quelles stratégies mettre en place pour continuer à évoluer professionnellement sans devoir choisir entre carrière et famille ?
Un cercle de parole bienveillant pour partager les réalités de la parentalité dans le secteur musical, échanger des ressources et imaginer des pistes concrètes pour mieux articuler carrière et vie familiale.
Intervenantes: Manon Bonniel Chalier (Les Volumineuses) et Delphine Von Kaatz (Mon cul ta praline)
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Tatête, c’est le projet solo de Nicolas Mouquet, musicien basé à Gand. Après plusieurs années dans des groupes indie pop comme WUMAN, Soapstarter ou Twin Toes, il revient à quelque chose de plus instinctif : une guitare nylon, des chansons simples, et une manière de créer beaucoup plus libre.
Tatête, c’est aussi le nom de son ami imaginaire d’enfance. Avec ce projet, Nicolas essaie de se reconnecter à cet endroit-là : l’enfant intérieur, la créativité sans filtre, les émotions simples et sincères. Faire de la musique comme quand on était petit — sans calcul, juste pour le plaisir de ressentir des choses.
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Avec sa voix et sa philosophie d’aîné, perturbantes pour son jeune âge, l’acadien Jacques Surette a plus d’une vie sous ses cordes ! Sa musique au son folk-roots se marie parfaitement avec l’accent unique qui définit ce néo-écossais de grand talent. En band ou seul sur scène, accompagné de sa guitare et de ses harmonicas, ce raconteur d’histoires charme son public par sa simplicité. Sa musique demeure très «roots», le son folk s’unit à merveille à cet accent unique qui le définit. Ses interventions, comme ses chansons, racontent des histoires qui lui sont proches.
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Quatre corps en collision, un grand carnaval sous la voix du clown qui s’incline face à la dérape; quatre folies qui prennent forme lentement; un grand cirque ambulant qui déploie ses prières dans l’espace restreint des nuits estivales. VioleTT trimballe sa mythologie, amène avec lui sa fidèle troupe de saltimbanques, et présente ce spectacle dans le renversement de tous les codes et tous les sens. Dans la folie mathématique infinie, le cirque s’arrêtera ici et là, de ville en ville, posant de nouvelles bases à la sanité elle-même. Que reste-t-il de stable sur quoi construire sa mythologie quand tout s’effondre tout autour, que reste-t-il de solide au crépuscule du clown? La question est lancée.
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Je suis une voix née dans les salons bruxellois, là où les confidences se mêlent aux éclats de rire et aux basses qui traversent les murs. Je raconte des histoires vraies… enfin, presque. Des fragments de vie, des souvenirs flous, des anecdotes qui nous sont arrivées — à moi, à toi, à nous.
Je suis la fête qui parle fort, qui danse jusqu’à l’aube, qui s’ambiance sans retenue. Autour de moi, une clique éclectique, une famille choisie. Chacun avec son style, sa sape, son feu intérieur. On ne se ressemble pas, mais ensemble, on devient un seul battement.
Je suis Clarence quand ma voix se pose, limpide et douce. Je deviens Pinko quand le tempo s’emballe, quand l’émotion déborde. Et parfois… je suis les deux à la fois.
Je suis la lucidité en pleine euphorie, la tempête dans un souffle. J’aime les basses lourdes qui cognent, les nappes électro qui transpercent la nuit, les montées qui ne s’arrêtent jamais… jusqu’au moment où tout explose. Boom.
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Dans un brouillard épais, sur des pavés boueux, une fête sombre fait briller la nuit froide. NORD//NOIR y scande les tourments de notre époque sur fond de Cold Gabber qui fait sauter les tristes et sourire les déçus. Leur live puissant et généreux sublime le folklore du nord en jouant des contrastes, comme une terreur lumineuse. L’orage aux relents punk va s’abattre dans l’amour et la sueur. Au menu : un duo de frites au vinaigre, à la sauce gabber, pour réchauffer le corps et le reste.
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Dans un contexte mondial, européen et national de libéralisme et de concentration qui touche l’ensemble des secteurs économiques, l’indépendance des opérateur·ices culturel·les est au cœur de notre actualité. La cartographie des festivals européens de musique actuelles en Europe est une illustration de l’évolution rapide du contexte des musiques actuelles sur nos territoires. Partant de ces constats, l’enjeu de cette rencontre est de présenter la situation belge, la structuration de son écosystème musical et ses spécificités, de souligner des initiatives et des cas particuliers, avec un éclairage sur l’actualité récente, tout en évoquant des parallèles avec d’autres territoires francophones, notamment le Québec.
Parmi les questions abordées : « Etre indépendant·e, ça signifie quoi ? Un label, un état d’esprit ou une réalité économique ? Comment garantir diversité et pluralité artistique ? Quels moyens d’action pour les indé, et dans quel but ? »
Cette rencontre s’inscrit dans un cycle porté par le collectif R.I.S.E. (FrancoFaune, Phoque Off, PelPass et BISE), un regroupement informel d’acteur·ices indé, oeuvrant pour la mobilité artistique et professionnelle.
Intervenant·es
Pat Labbé, Phoque Off
Françoise Gallez, Ministère de la culture, FWB
Grégoire Maus, Capitane Records
Arnaud de Brye, Esperanzah
Florent Le Duc, FrancoFaune
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Sensei H est une rappeuse de nationalité franco-algérienne et établie au Québec. Elle pratique un rap français avec un propos sensible, spirituel et à l’ancienne avec lequel elle décroche le titre de “Révélation Radio-Canada 2025-2026”. Sa musique, souvent sombre, parfois lumineuse prend tout son sens sur scène. Sur des sons entre boom bap, old school, jazz et même électro, Sensei H parle de santé mentale et de recherche d’équilibre avec une grande vulnérabilité. La rappeuse indépendante travaille actuellement de nouvelles chansons et nous promet un « gros album de rap français ». Le meilleur est à venir. T’écoutes?
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Basée à Bruxelles et d’origine franco-péruvienne, ANJEES G.G s’affirme comme une voix singulière de la scène rap émergente. Elle puise une force musicale dans son métissage qui imprègne chacun de ses morceaux. La rappeuse impose son flow nonchalant à travers un mélange de Trap et percussions d’Amérique latine, le tout dans une énergie riche et sensuelle, une véritable invitation à la fête et au lâcher-prise. ANJEES G.G navigue avec aisance entre rap français et espagnol, porté par des rythmiques aux influences latino. Des sonorités chaude qui insufflent au titre une énergie dansante et libre, teintée d’une nonchalance assumée.
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Vin de Sprite est né en 2021 au Créahm, centre d’Art Brut bruxellois où a travaillé l’auteur-compositeur-interprète Antoine Loyer. Centré autour de la personnalité charismatique du chanteur et claviériste Donatien Toma Ndani Djemelas, le duo collabore avec la fanfare Autotest, Lucas Ravinale et Loup Uberto de Bégayer, Lise Barkas… Dixit Sonic Protest : “Le tube Trébuche sur un chien fait déjà figure de classique de l’outsider music”, et a fait l’objet d’un clip qui a remporté plusieurs prix. Vin de Sprite prépare actuellement un double album qui rassemblera le meilleur de leur centaine d’études à ce jour ; il s’annonce dantesque et contiendra des chansons belges bilingues franco-néerlandaises.
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Le Lou, c’est l’insolence et la douceur réunis sur un même projet. Rappeur queer affirmé, il vient déranger le rap francophone avec de nouvelles histoires, mais c’est tout le monde qu’il a envie de faire danser avec lui.
Pudique mais franc tireur, il se joue des codes et apporte une nouvelle saveur dans le pique nique. Avec une présence live qui ne laisse pas indifférent, la scène est son terrain de jeux préféré et il a hâte de vous rencontrer.
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Zonmai façonne un univers musical hybride et avant-gardiste, mêlant autotune et influences croisées entre rap français et UK, nouvelle pop et chanson française. Avec son phrasé distinctif et ses mélodies singulières, elle s’inscrit dans l’élan d’une génération décomplexée, où l’expérimentation et l’intime se rencontrent naturellement. Son nouveau set live, accompagné d’un batteur hybride et d’un claviériste, insuffle une énergie renouvelée à ses morceaux. Toujours intense et captivante, elle plonge son public dans un univers vibrant et sans compromis.
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THÉA, c’est la figure de proue d’un élan générationnel aussi désinvolte qu’insolent, où les « kidz fucked up » deviennent les « new h4rdr0ck3rs ». Un phénomène qui retourne tout sur son passage. Comme un cri du cœur, entre rage et doutes existentiels, qui incarne l’urgence d’une jeunesse qui cavale devant le spectre de l’urgence climatique, de la désintégration sociale, d’une vie où dansent aussi autour d’elle des démons plus intimes, lorsqu’on ne se reconnaît pas dans une société hétéronormée.
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Présentation de l’écosystème et des acteur·ices clés dans nos métiers en Belgique, suivant les regards complémentaires de quelques-un·es d’entre nous.
La musique en Belgique, c’est comme une boule à facettes, on en éclaire certaines ce matin-là. À l’issue de cette rencontre, tu te sentiras un peu plus belge, et tu auras rencontré des collègues sympa (et néanmoins belges).
Cadre convivial, café chaud et thé subtil.
Avec la participation de
Anne Wathelet (Centre Culturel de Huy)
chose (artiste)
Julien Piret (Un soir autour du monde)
Lisa Di Sante (AssProPro)
Pablo Fleury (Silly Concerts, artiste)
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Nouveau visage de la scène indie bruxelloise, DC Lou grimpe sur son skateboard et trace sa propre route : un itinéraire alternatif, guidé par l’instinct et l’émotion. De l’anglais au français, l’autrice-compositrice-interprète navigue entre dream pop, folk et rock indé. Au menu : des guitares pleines de chorus, des synthétiseurs aériens et des paroles douce-amères, le tout enrobé d’une bonne dose de nostalgie. Écrites entre Londres et Bruxelles, ses chansons parlent de transition, de passage, de tempête et d’éclaircie.
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Du haut de ses 20 ans, l’autrice-compositrice-interprète belge Hortense livre ses peurs, ses doutes et ses joies en musique avec une authenticité et une candeur désarmantes. Accompagnée de sa guitare ou de son piano, appris en autodidacte, elle met toute son âme dans des chansons qui lui ressemblent profondément.
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Installée à Bruxelles, Linton s’impose comme l’une des artistes émergentes de la scène rap alternative. Elle façonne seule un univers musical singulier, fusion explosive entre rap new wave, sonorités électroniques, trap, jersey club, UK garage et drum’n’bass.
Ses morceaux se distinguent par des textures froides et mélancoliques, portées par une énergie brute qui prend toute sa dimension sur scène. Chez Linton, chaque titre est un uppercut émotionnel : les paroles, profondément introspectives, explorent ses états d’âme avec intensité, tout en donnant irrésistiblement envie de danser.
Linton incarne une génération d’artistes pour qui la frontière entre les genres n’existe plus. Son approche DIY et son goût pour l’hybridation font d’elle une figure à suivre de près pour tous ceux qui aiment les musiques en quête de renouveau et d’émotions à fleur de peau.
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Né à Liège durant le confinement, Chaton Laveur est un duo indie rock formé par Julie (guitare, basse, chant) et Pierre (batterie, claviers, chant). Entre krautrock motorik, shoegaze et indie 90s, ils créent une musique hypnotique chantée en français et en espagnol. Après plus de 70 concerts à travers l’Europe, le groupe revient en 2026 avec son deuxième album Labyrinthe. Une musique de répétition et de tension, à vivre surtout en concert.
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Elea, c’est une voix brute, sincère, sans masque. Une artiste belge qui a grandi entre un piano d’académie, une guitare trop grande pour elle, et des carnets entiers de textes. Révélation de l’émission Tarmac Playground où elle est validée notamment par Youssoupha et Gandhi, la rappeuse est formée dès l’enfance au piano, à la guitare et au solfège, elle comprend très tôt que sa place est là où les mots deviennent musique.
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Alice Tunney est une autrice-compositrice-interprète franco-britannique qui développe depuis plusieurs années un univers musical intime, entre folk rêveuse et chanson acoustique. Née à Rennes et ayant grandi entre la Bretagne et Londres, elle puise dans cette double culture une identité artistique singulière, mêlant influences folk anglaises, écriture sensible et interprétation habitée. Dans ses textes, Alice Tunney explore avec sincérité des thèmes universels tels que la solitude, le deuil, la résilience, l’amitié et l’amour, qu’elle défend sur scène tout en délicatesse et proximité.
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Astéréotypie poursuit son aventure hors du commun avec un troisième album aux sonorités post-punk, noise et électro, mais pas avare de mélodies. Né autour de membres de Moriarty lors d’un atelier d’écriture en Institut médico-éducatif, le collectif s’est imposé au fil des années comme une voix singulière, entre poésie brute et énergie sans filtre. Portés par les textes puissants et libres de leurs quatre MC, Claire, Stan, Yohann et Aurélien, aperçu·es par ailleurs aux Rencontres du Papotin, leurs concerts sont à la fois intenses, touchants et profondément vivants.
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Après une année 2025 intense à sortir un titre par mois et une première partie remarquée de Danyl, Yasmine s’impose avec “Ma mère c’est mon père”, un titre puissant et dynamique aux influences orientales. Elle y revendique ses origines marocaines, ses ambitions et son rêve de quitter sa vie d’avant. Coup de coeur de Youssef Swatt’s, l’artiste qui puise ses inspirations chez Disiz, SZA, Hamza, Adèle, Jacques Brel et Luidji, pour créer son univers bien à elle, entre rap, rnb et pop.
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Un cœur. Des départs, des absences, des mensonges. 1900 jours d’une relation racontés en un premier album, qui nous parvient un an après la sortie d’un premier EP au titre prémonitoire, Les histoires tristes me collent au corps. Sans filtre, traçant une tristesse brute et assumée, l’autrice-compositrice-productrice franco-libanaise a rapidement rencontré son public. À chaque apparition, Noor (“lumière” en arabe) bouleverse instantanément. Elle chante tout haut ce que des milliers de cœurs pleurent tout bas. Et sa nouvelle formule scénique, qui en a ému plus d’un·e aux dernières Nuits Botanique, n’est pas sans rappeler une certaine Zaho de Sagazan…
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TedaAk est une identité artistique qui s’invente et s’écrit au travers des esthétiques Tekno, rap, punk et Queer. Usant de l’absurde et de la dérision, il aborde sans réserve des sujets tabous tels que la religion, la police, la sexualité ou le genre. De ces créations par association d’idées, déconstruction et collages, émergent des pièces délirantes, chargé de sens et d’intention, mais également des histoires et des imaginaires dans lesquels la poésie se révèle avec ou sans ironie. Principalement actif sur le plan musical et sonore, TedaAk vise à s’ouvrir aux arts visuels et performatifs, toujours à la recherche de nouvelles formes d’expressions, plus mouvantes, plus déroutantes et plus sincères.
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Rokia Bamba, La Flamboyance incarnée. Rokia, elle ne te fait pas que danser, elle t’écume et t’envoute, c’est une charmeuse de gens, elle trouve systématiquement la façon de te faire onduler, de la tête aux pieds ! Rokia, grande prêtresse du groove, scrute le dance floor, capte les sourires et l’énergie collective et les multiplie jusqu’au bout de la nuit. Rokia, pionnière de la scène DJ, The Mother of Brussels, comme ses héritières aiment l’appeler. Rokia, l’hôtesse radio des 90’s, interroge et illumine plus d’une légende Hip-Hop de l’époque. Rokia c’est un chamboulement solaire, c’est une aura de retrouvailles, c’est la grande sœur qui bouscule et cajole à travers les Sororités. Rokia, c’est une femme qui berce autant qu’elle flamboie. Et si le monde est condamné à exploser alors c’est sur ses sons qu’on dansera pour ne pas oublier de se retrouver en étincelles, en flammes, flamboyant·es à ses côtés, au bout de ses doigts.
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Alma Rechtman est une autrice compositrice qui raconte ses amours, ses espoirs, ses monstres et ses joies dans des chansons intimistes. Sa voix rauque, parfois à la limite de la rupture, porte des textes qui disent l’amour, l’abandon, la solitude, la colère douce aussi. Son projet est une déclaration d’amour à la pop, au soul, aux femmes et à la folk. C’est entre les silences et les respirations que les phrases prennent vie, se déploient. Ses chansons sont des poèmes écorchés qui n’en finissent pas de nous surprendre, incarnés par une voix puissante et d’une maturité qui ne semble parfois pas vraiment être celle de son âge.
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En clôture du festival, un concert intimiste de la sensation Charles ! Avec Sabotage, son double EP sorti en mars, la jeune belge est revenue plus pop que jamais, et décline désormais ses chansons en français et en anglais. Alors qu’elle vient de sortir un single avec Jean-Paul Groove et qu’elle prépare une AB pour le mois d’avril, elle nous proposera une version inédite de son répertoire en piano-voix, dans le cadre chaleureux de la Maison poème et de ses 80 places.